Transcription automatique — Réunion client Date : 18 avril 2026, 14h00-14h25 Durée : 25 minutes Participants : - Claire MARCHAND (Innov'Akademy, Directrice) - Elise DURAND (Innov'Akademy, Chef de projet pédagogique) - Sophie DUBARRY (Dubarry Industries, Directrice Formation) - Pierre MONTIGNY (Dubarry Industries, DRH) Notes prises automatiquement par Gemini dans Meet --- [00:00] Claire MARCHAND : Bon, bonjour à toutes et à tous, je crois qu'on est au complet. Sophie, Pierre, est-ce que vous m'entendez bien ? Parfait. Alors, euh, d'abord merci beaucoup d'avoir pris le temps de lire notre proposition, je sais que c'est un document dense, une quarantaine de pages, donc on apprécie vraiment que vous ayez pu le travailler en amont de cet échange. Sophie DUBARRY : Bonjour Claire, bonjour Elise. Oui on l'a lue, on l'a même annotée assez sérieusement, Pierre et moi on a fait une relecture croisée la semaine dernière, donc on arrive avec pas mal de questions, je vous préviens tout de suite (rires). Claire MARCHAND : C'est exactement ce qu'on espérait, franchement. Une proposition qui ne soulève pas de questions, c'est soit qu'elle est mal lue, soit qu'elle est mal écrite. Donc c'est bon signe. [00:45] Pierre MONTIGNY : Bonjour à tous. Oui, moi je vais être assez direct dans mes remarques, je préfère qu'on le dise tout de suite, hein. Ce n'est pas de la défiance, c'est juste que sur un engagement à 18 mois, avec le volume d'investissement qu'on évoque, il faut qu'on soit très au clair sur plusieurs points. Claire MARCHAND : Bien sûr, c'est parfaitement légitime. Elise est avec moi, elle prendra des notes en plus de Gemini, et on va essayer d'avancer point par point. Vous voulez qu'on suive l'ordre de votre lecture ou vous préférez qu'on démarre par les sujets les plus chauds ? Sophie DUBARRY : Écoutez, je propose qu'on commence par les points factuels, qu'on dégage les sujets simples, et qu'on termine par les deux ou trois gros morceaux, notamment sur l'évaluation d'impact et la gouvernance. Ça vous va ? Claire MARCHAND : Très bien. Elise, tu veux lancer ? Elise DURAND : Oui, avec plaisir. Bonjour tout le monde. Donc moi je serai la chef de projet dédiée si on signe, c'est moi qui serai votre interlocutrice principale au quotidien. Je voulais juste le préciser parce que sur la proposition c'est écrit en toute petite ligne page 32. [01:55] Pierre MONTIGNY : Justement, premier point, et c'est factuel comme le disait Sophie. Dans la proposition, vous tablez sur 40 managers. Depuis qu'on vous a envoyé le brief initial, il y a eu du mouvement en interne. On a quatre départs actés d'ici septembre, deux retraites, deux mobilités groupe. Donc la cible réelle, ce sera plutôt 36 managers au lancement. Qu'est-ce que ça change pour vous, concrètement ? Claire MARCHAND : Alors, euh, merci de nous le dire maintenant, c'est exactement le genre d'info qui remonte trop souvent en cours de route. Concrètement, sur le plan économique, ça ne change rien. Notre tarif est construit en forfait sur le parcours et pas en coût par tête. Donc 36 ou 40, le prix reste identique. Pierre MONTIGNY : D'accord. Mais sur le plan pédagogique ? Vous aviez prévu cinq groupes de huit, non ? Claire MARCHAND : Exactement. Et là, on passerait à cinq groupes de sept, voire quatre groupes de neuf si on veut préserver la dynamique collective. Elise, t'en penses quoi ? Elise DURAND : Honnêtement, je préfère cinq groupes de sept, avec un groupe à huit si besoin. Parce qu'en-dessous de sept, les mises en situation perdent en richesse, et au-delà de neuf, la parole circule mal. Donc ça ne pose pas de souci, on s'adapte. Sophie DUBARRY : OK, parfait, c'est noté. Ça nous rassure parce qu'on avait peur que vous reveniez avec un devis revu à la baisse, et ça aurait pu nous mettre en difficulté en interne sur l'engagement OPCO. Mais bon, on y reviendra. [03:40] Pierre MONTIGNY : Point suivant, et là je vais être moins d'accord avec la proposition. Le format hybride. Vous proposez quatre webinaires de deux heures sur 18 mois. Je trouve ça franchement léger. On a 36 managers répartis sur trois sites, Villefranche, Mâcon et Saint-Étienne, on ne peut pas tout faire en présentiel, on le sait. Mais quatre webinaires, pour moi c'est du saupoudrage. Claire MARCHAND : Je vous écoute, Pierre, qu'est-ce que vous auriez voulu ? Pierre MONTIGNY : Six. Minimum. Un tous les trois mois. Pour maintenir le lien entre les temps forts présentiels, pour relancer la dynamique, et franchement pour qu'ils ne se sentent pas lâchés entre deux sessions. Elise DURAND : Pardon, je peux intervenir ? Sur le plan pédagogique, je comprends l'idée, mais il faut faire attention à un truc, c'est la saturation. Sur 18 mois, avec six présentiels de deux jours, plus les entretiens individuels, plus les plans d'action, si on rajoute six webinaires de deux heures, on arrive à un volume où on prend le risque que les gens décrochent. Pierre MONTIGNY : Oui mais enfin Elise, un webinaire de deux heures tous les trois mois, c'est pas la mer à boire non plus, hein. Elise DURAND : Non, vous avez raison, c'est pas la mer à boire dans l'absolu. Mais cumulé au reste, et avec des managers qui ont déjà leur charge opérationnelle, euh, il faut être prudent sur le volume total. Sophie DUBARRY : Moi je rejoins Pierre sur le principe, mais je rejoins aussi Elise sur la prudence. Est-ce qu'on ne peut pas trouver un entre-deux ? Claire MARCHAND : Si, je pense qu'on a une solution. On maintient quatre webinaires inscrits dans le cahier des charges, avec un contenu structuré, et on réserve une option "deux webinaires bonus" qu'on active ou pas à mi-parcours, disons après le troisième présentiel. Comme ça, on se donne un point de contrôle. Si à ce moment-là on sent que la dynamique mollit, on active les deux webinaires supplémentaires. Si au contraire les managers sont à fond et qu'on sent qu'ils sont saturés, on n'active pas. Qu'est-ce que vous en pensez ? [05:50] Pierre MONTIGNY : Hmm. Et les deux webinaires bonus, ils sont dans le prix ou en option payante ? Claire MARCHAND : Dans le prix. Compris dans le forfait. Sinon ça n'a pas de sens. Pierre MONTIGNY : D'accord. Euh, oui, dit comme ça, ça me va. Je préfère quand même qu'on se laisse la possibilité, parce que je connais mes managers, je pense qu'ils en voudront. Mais OK, on acte comme ça, quatre webinaires fermes plus deux en option activable après le troisième présentiel. Elise DURAND : Je note. Quatre webinaires fermes, deux en option, décision après le troisième présentiel. Parfait. Sophie DUBARRY : Bon, ça c'est fait. Moi j'avais un point, un peu différent, plus sur l'ancrage terrain. Je voulais vous proposer, avant le démarrage officiel en septembre, qu'Elise vienne passer une journée sur le site de Villefranche avec trois de nos managers, pour qu'elle s'imprègne de la réalité du terrain. Parce que la proposition est très bonne sur le plan conceptuel, mais je veux qu'on évite l'écueil du contenu hors-sol. Claire MARCHAND : Très bonne idée. Elise, tu en dis quoi ? Elise DURAND : J'adore. Franchement, c'est même un prérequis pour moi. Je ne conçois pas de démarrer un parcours sans avoir vu l'environnement de travail des apprenants. Vous avez une date en tête Sophie ? Sophie DUBARRY : Je pensais à une journée en juin, plutôt deuxième quinzaine. Comme ça on a le temps de bien préparer la rentrée. Vous avez des contraintes de votre côté ? Claire MARCHAND : Attends, je regarde l'agenda d'Elise... Euh, le 12 juin, c'est un jeudi je crois, ça pourrait coller. Elise ? Elise DURAND : Le 12 juin, oui, c'est bon pour moi, je le bloque tout de suite. Sophie DUBARRY : Parfait, je reviens vers vous sur les trois managers qu'on va choisir. On va essayer de prendre des profils contrastés, un qui est très preneur, un qui est plus dubitatif, et un qui vient d'être nommé. [08:10] Elise DURAND : Génial, c'est exactement le triptyque que j'aurais demandé. Et juste pour ma culture, Villefranche c'est bien l'unité de production historique ? Celle qui a été rénovée il y a deux ans ? Sophie DUBARRY : Oui, tout à fait. Enfin, rénovée en partie, hein, la ligne 3 est encore sur l'ancien process, mais les bureaux et la zone logistique ont été refaits. Vous verrez, c'est assez impressionnant visuellement. Pierre MONTIGNY : Et vous passerez devant la vieille cheminée en briques qu'on a classée, c'est une curiosité locale (rires). Bon, on avance ? Claire MARCHAND : Oui, oui, on avance. Elise, il y avait un point sur les outils collaboratifs je crois ? Elise DURAND : Oui. Dans la proposition, on parle de supports partagés pour les plans d'action individuels. Vous êtes sur Google Workspace chez Dubarry, c'est bien ça ? Sophie DUBARRY : Exact. Full Workspace depuis deux ans. Elise DURAND : OK, donc nous on propose d'utiliser Google Docs partagés pour les plans d'action, avec un document par manager, accessible au manager lui-même, à son coach Innov'Akademy et à Sophie en lecture. Ça permet un suivi fluide sans que ça devienne une usine à gaz. [09:30] Pierre MONTIGNY : Attendez, attendez. Il faut qu'on soit très clairs sur le cloisonnement. Je ne veux pas qu'un manager du groupe 1 puisse, par erreur ou par curiosité, tomber sur le plan d'action d'un collègue du groupe 3. C'est une question de confidentialité mais aussi de climat social. Si ça se sait que les plans d'action circulent, c'est foutu. Elise DURAND : Parfaitement d'accord. Alors pour être très précise, ce que je propose c'est un dossier Drive par groupe, avec des permissions strictes, et à l'intérieur de chaque dossier, un Doc par manager avec un partage nominatif manager + coach + Sophie. Aucun cross-accès. Et on peut même désactiver la recherche globale sur ces documents. Pierre MONTIGNY : Et le coach, il a accès à combien de plans ? Elise DURAND : Uniquement à ceux de son groupe. Chaque coach suit un groupe et voit seulement les plans de son groupe. Sophie DUBARRY : Et moi, j'ai accès à tout ? Elise DURAND : En lecture seule, oui, parce qu'en tant que directrice formation vous êtes la garante du dispositif. Mais on peut aussi limiter si vous préférez, hein, ça dépend de comment vous voulez le positionner. Sophie DUBARRY : Non, lecture seule ça me va. Je ne veux pas qu'on se retrouve à me demander d'arbitrer sur un plan d'action que je n'aurais jamais vu. Pierre MONTIGNY : OK, sur ce format-là je suis rassuré. Mais je veux qu'on contractualise ça dans l'annexe RGPD, hein. Pas juste un engagement oral. Claire MARCHAND : Tout à fait, on le formalisera dans l'annexe 4, qui est déjà une annexe RGPD. On ajoutera un paragraphe sur le cloisonnement par groupe et les permissions Drive. [11:25] Sophie DUBARRY : Autre point, qui n'est pas dans la proposition mais qui est important. Vincent Raynaud, notre DRH groupe, basé à Paris, il va vouloir être dans la gouvernance du dispositif. C'est une réalité politique interne, je ne peux pas passer à côté. Pierre MONTIGNY : Et franchement, il a raison de vouloir. C'est un dispositif qui touche 36 managers d'une de nos BU, c'est pas rien. Sophie DUBARRY : Exact. Du coup, comment on l'embarque ? Claire MARCHAND : Euh, alors, ce qu'on fait habituellement dans ces cas-là, c'est qu'on propose un COPIL, comité de pilotage, trimestriel. Quatre réunions d'une heure sur les 18 mois, en visio de préférence pour Vincent puisqu'il est à Paris. Avec un reporting structuré : indicateurs d'engagement, synthèse qualitative, alertes éventuelles, décisions à prendre. Sophie DUBARRY : Trimestriel, ça veut dire... six COPIL sur 18 mois, c'est ça ? Claire MARCHAND : Oui, six. Voilà, pardon, je me suis trompée. Six COPIL, un par trimestre. Pierre MONTIGNY : En visio c'est bien. Vincent a un agenda impossible, si on lui impose des déplacements à Lyon ou à Villefranche pour un COPIL d'une heure, il ne viendra jamais. Claire MARCHAND : On le positionne full visio, peut-être un en présentiel en milieu de parcours si ça se prête, mais sans obligation. Sophie DUBARRY : Parfait. Je lui enverrai un message cette semaine pour lui annoncer la gouvernance. [13:00] Pierre MONTIGNY : Bon. Maintenant, le gros sujet. L'évaluation d'impact. Et là, j'attire votre attention, c'est un point sur lequel on a été échaudés avec notre précédent prestataire. Enfin, je ne vais pas le nommer, mais ils nous avaient promis monts et merveilles sur l'évaluation, et à la fin du parcours on s'est retrouvés avec un rapport de vingt pages plein de graphiques sans aucun indicateur mesurable. Une catastrophe. Donc je vais être intransigeant. Claire MARCHAND : Je vous écoute, dites-moi ce que vous attendez exactement. Pierre MONTIGNY : Ce que je veux, c'est que l'évaluation d'impact soit contractualisée. Noir sur blanc dans le contrat. Avec deux jalons : une mesure à 6 mois après la fin du parcours, et une mesure à 12 mois. Et je veux des indicateurs comportementaux, pas juste de la satisfaction à chaud. Claire MARCHAND : D'accord. Alors, sur ce point, je peux vous dire tout de suite qu'on va le contractualiser avec plaisir. C'est même un axe fort de différenciation pour nous. Concrètement, ce qu'on fait, c'est un questionnaire comportemental qu'on envoie aux N-1 du manager formé, pas au manager lui-même, parce que l'auto-évaluation à chaud elle est toujours biaisée. Pierre MONTIGNY : Aux N-1 du manager ? C'est-à-dire à ses équipes ? Claire MARCHAND : Exact. Leurs collaborateurs directs. Avec une dizaine de questions sur les comportements observables, par exemple "mon manager donne-t-il du feedback régulièrement", "mon manager sait-il déléguer", "mon manager sait-il gérer les désaccords dans l'équipe"... Des items très concrets. Elise DURAND : Et on fait un état des lieux zéro avant le démarrage, donc on peut mesurer la progression perçue par les équipes entre T0, T+6 mois post-parcours et T+12 mois post-parcours. [15:10] Pierre MONTIGNY : Ça c'est exactement ce que je voulais entendre. Et vous êtes prêts à vous engager sur un taux de réponse minimum ? Claire MARCHAND : Euh... taux de réponse, c'est compliqué parce qu'on dépend de la mobilisation interne. Mais on peut s'engager sur le processus, le timing, la restitution, et la qualité d'analyse. On peut viser un taux cible de 70% en se donnant les moyens, mais on ne peut pas contractualiser un taux. Pierre MONTIGNY : Acceptable. Mais je veux que le contrat mentionne explicitement les deux mesures, 6 et 12 mois, le type d'outil, le périmètre, et les livrables associés. Claire MARCHAND : C'est noté, on va faire évoluer le contrat en ce sens. Elise, tu notes qu'il faut qu'on envoie un avenant avec ce volet renforcé ? Elise DURAND : C'est noté. Sophie DUBARRY : Bon, on enchaîne sur un sujet lié, l'évaluation individuelle. Moi, j'avais en tête qu'en plus de l'évaluation d'impact, on fasse un entretien individuel de 30 à 45 minutes avec chaque manager à neuf mois, donc à mi-parcours, pour faire un point personnalisé. Qu'est-ce que vous en pensez ? [16:25] Pierre MONTIGNY : Ah non, Sophie, là je ne suis pas d'accord. Pas du tout. Sophie DUBARRY : Ah bon, pourquoi ? Pierre MONTIGNY : Parce que c'est intrusif, Sophie. À mi-parcours, les managers sont en plein dans leur progression, certains avancent bien, d'autres galèrent, et si on leur impose un entretien individuel avec un prestataire externe, ça crée des tensions, ça met la pression, et surtout ça risque de casser la confiance qu'on a mis six mois à construire. Sophie DUBARRY : Mais justement, Pierre, c'est pour les accompagner. Pierre MONTIGNY : Les accompagner, oui, mais pas les évaluer individuellement en cours de parcours. C'est une ligne rouge pour moi. On est dans une logique de développement, pas de notation. Sophie DUBARRY : Hmm, je comprends ton point, mais je trouve ça dommage de se priver d'un vrai moment individualisé. Claire MARCHAND : Euh, je peux me permettre une proposition, pour essayer de concilier vos deux visions ? Sophie DUBARRY : Je t'en prie. Claire MARCHAND : Est-ce qu'on ne pourrait pas faire un questionnaire anonyme à neuf mois, envoyé à tous les managers, qui permet de prendre la température, qui nourrit l'analyse du parcours, et en parallèle, proposer — je dis bien proposer, pas imposer — un entretien individuel à ceux qui en font la demande ? Comme ça, on respecte ceux qui n'en veulent pas et on offre un accompagnement renforcé à ceux qui le demandent. [17:55] Pierre MONTIGNY : Ah. Questionnaire anonyme plus entretien sur demande. Ouais. Ça me va, ça. Parce que dans ce cas, l'entretien individuel devient un bénéfice, pas une contrainte. Sophie DUBARRY : OK, je peux vivre avec ça. Mais je veux qu'on communique clairement à tous les managers qu'ils peuvent demander cet entretien, sans jugement. Elise DURAND : Absolument, c'est un élément du kit de communication interne qu'on construira avec vous en septembre. Claire MARCHAND : Parfait. Donc on acte : questionnaire anonyme à 9 mois, entretien individuel de 30 à 45 minutes proposé et non obligatoire, communication claire sur le caractère volontaire. Pierre MONTIGNY : Très bien. Ça me convient. Sophie DUBARRY : OK. [18:40] Elise DURAND : Je voulais aborder un point plus administratif, le financement. On est d'accord qu'on passe par l'OPCO 2i pour le montage ? Sophie DUBARRY : Oui, OPCO 2i, c'est notre OPCO de rattachement. On a un conseiller référent qu'on connaît bien, Julien Barreau, il est assez réactif. Elise DURAND : Super. Je confirme que notre offre est bien éligible au dispositif, on a le numéro d'activité à jour, la certification Qualiopi à jour, et on a déjà monté trois dossiers OPCO 2i l'année dernière qui sont tous passés. Je vous envoie l'ensemble des pièces pour le montage du dossier avant lundi 21 avril, comme ça vous pouvez démarrer les démarches dès la semaine prochaine. Sophie DUBARRY : Parfait, avant lundi c'est idéal. Il nous faut le numéro d'activité, l'attestation Qualiopi, le programme détaillé, le devis, et normalement ça suffit. Elise DURAND : Oui, c'est ça, et j'ajouterai aussi un document de cadrage pédagogique qui aide à argumenter le dossier auprès de l'OPCO, parce que parfois ils demandent plus de détails sur les modalités. Et puis une fiche sur les évaluations, maintenant qu'on a renforcé le volet impact, autant l'écrire proprement. Pierre MONTIGNY : Bonne idée. Plus c'est carré côté OPCO, mieux c'est. [20:00] Pierre MONTIGNY : Bon, j'ai un dernier point, qui est moins technique mais que je veux dire pour qu'il n'y ait pas d'ambiguïté entre nous. Vous le savez peut-être, vous n'êtes pas seuls en lice. On a une autre proposition, de VoxCampus, qui est aussi un acteur sérieux. Donc euh, je veux qu'on soit clairs sur les critères de décision. Claire MARCHAND : Bien sûr, on l'avait compris, vous nous l'aviez dit dans votre consultation initiale. Vous pouvez nous rappeler les critères ? Pierre MONTIGNY : Alors, pour nous, la décision va se jouer sur trois critères principaux. Un, la qualité du mémoire technique, c'est-à-dire la pertinence pédagogique de ce qui est proposé et la clarté du dispositif. Deux, la solidité de l'équipe qui sera mobilisée, parce qu'on ne veut pas signer avec une directrice d'agence et se retrouver avec un freelance inconnu en face de nos managers. Et trois, la pertinence du dispositif d'évaluation d'impact. C'est là-dessus que la décision va se jouer. Sophie DUBARRY : Et je rajouterais, si je peux, un critère de fond, qui est la capacité à s'adapter au contexte industriel. C'est pas écrit noir sur blanc mais c'est un critère important pour moi. Claire MARCHAND : Bien reçu. Sur les trois critères, je vais juste me permettre un mot. Sur la solidité de l'équipe, je tiens à préciser qu'Elise sera présente sur 100% du dispositif, et qu'on a deux coachs expérimentés, Julien Marceau et Amina Beloucif, qui interviendront en binôme sur les groupes. On ne sous-traite pas à l'extérieur, tout est en interne. Pierre MONTIGNY : D'accord. Vous pouvez me renvoyer les CV de Julien et Amina dans le mail de suivi ? Elise DURAND : Oui, je les intégrerai au mail de suivi de cette réunion. [22:00] Sophie DUBARRY : Alors, pour la suite. Moi ce que je vous propose, c'est qu'on se laisse encore un peu de temps pour arbitrer. On a un comité de direction le 28 avril, on y présentera les deux offres revues, vous et VoxCampus, et on vous communiquera la décision au plus tard le 30 avril. Ça vous va en termes de timing ? Claire MARCHAND : Le 30 avril c'est très bien. Ça nous laisse le temps de mobiliser les équipes si on est retenus, et on reste dans les délais pour un démarrage en septembre. Pierre MONTIGNY : Et si on est retenus — enfin si vous êtes retenus pardon (rires) —, on fait une réunion de lancement quand ? Claire MARCHAND : Idéalement dans les 15 jours suivant la décision, donc mi-mai. Avec vous deux, Vincent en visio si possible, Elise, et moi. Une heure et demie, pour caler le rétroplanning détaillé. Sophie DUBARRY : Parfait. Je bloque déjà la semaine du 12 mai dans mon agenda. Elise DURAND : De notre côté on prévoit aussi la journée immersion du 12 juin à Villefranche, ça reste calé quoi qu'il arrive si vous signez avec nous. Sophie DUBARRY : Évidemment. [23:25] Claire MARCHAND : Bon, avant qu'on se quitte, je récapitule rapidement ce qu'Elise va mettre dans le mail de suivi, pour être sûre qu'on est alignés. Un, la cible est revue à 36 managers, sans impact prix, avec cinq groupes de sept. Deux, quatre webinaires fermes plus deux en option activable après le troisième présentiel. Trois, journée immersion Villefranche le 12 juin avec Elise et trois managers choisis par Sophie. Quatre, Docs partagés par groupe avec cloisonnement strict, formalisé dans l'annexe 4 RGPD. Cinq, COPIL trimestriel en visio avec Vincent Raynaud. Six, évaluation d'impact contractualisée à 6 et 12 mois via questionnaire comportemental auprès des N-1. Sept, questionnaire anonyme à 9 mois plus entretien individuel proposé et non obligatoire. Huit, documents OPCO 2i envoyés avant lundi 21 avril. J'oublie quelque chose ? Pierre MONTIGNY : Les CV de Julien et Amina dans le mail de suivi. Claire MARCHAND : Oui, pardon, point neuf, CV des coachs. Et point dix, décision finale de Dubarry au plus tard le 30 avril, avec une réunion de lancement planifiée mi-mai si on signe. Sophie DUBARRY : C'est parfait. Vraiment merci pour la qualité de l'échange, Claire, Elise. Ça nous permet d'avancer sur des bases très claires. [24:30] Pierre MONTIGNY : Oui, je confirme. Moi je suis arrivé sceptique sur certains points, notamment l'évaluation, et je repars rassuré. Je ne dis pas qu'on signe avec vous, hein, parce qu'on a l'autre dossier à arbitrer, mais en tout cas vous avez levé mes doutes sur ce qui me préoccupait. Claire MARCHAND : Merci Pierre, c'est exactement le type de retour qui nous aide à progresser. Et franchement, que vous soyez exigeant, c'est plutôt une bonne nouvelle pour nous, parce que ça veut dire que le dispositif sera vraiment aligné sur vos besoins. Elise DURAND : Je vous envoie le mail de suivi demain matin au plus tard, avec tous les points qu'on a évoqués, les pièces OPCO, et les CV. N'hésitez pas si vous avez des questions entre-temps. Sophie DUBARRY : Super. Alors à très vite, et bonne fin de semaine à vous deux. Claire MARCHAND : Merci à vous. Bonne fin de journée, bon weekend, et on reste en contact. Pierre MONTIGNY : Au revoir. Elise DURAND : Au revoir. [25:00] --- Fin de la transcription automatique.